Le nom bruschetta origine du centre de l’Italie. Ce plat, à l’époque de l’après guerre, était considéré comme une collation de pauvres. Il a été popularisé par les cultivateurs lorsqu’ils allaient travailler aux champs.
La bruschetta peut se faire avec une grande variété d’ingrédients, l’original, si on peut dire, est composé d’une tranche de pain légèrement séchée ou à peine rôtie, avec un filet d’huile, sel et poivre. Cependant, l’ingrédient le plus typique pour faire la bruschetta est la tomate.
La qualité de l’huile d’olive est essentielle pour faire une bonne bruschetta. Il en existe plusieurs recettes, celle que je préfère est de loin la plus simple et est souvent servie dans les restaurants de la Toscane comme suit: on vous apporte à la table des tranches de pain croûtées, chaudes et un peu sèches, pas dorées mais plutot séchées au four. Des tomates mures coupées en petits dés, des gousses d’ail entières, sel, poivre et huile d’olive. Le tout séparément. On prend la tranche de pain et on passe une gousse d’ail dessus tout en frottant afin que le pain prenne la saveur de l’ail, on ajoute les tomates en dés et important avant de mettre l’huile, saler et poivrer, ensuite y ajouter un filet d’huile d’olive. Pour les courageux, l’huile d’olive piquante est aussi très bonne sur la bruschetta.
C’est une des différentes manières de manger la bruschetta en Italie. Ce que j’aime de cette façon de faire c’est qu’on mange à la bonne franquette, on prépare soi-même sa bruschetta à la table en jasant et l’on met la quantité d’ingrédients que l’on désire ! Bon appétit !
